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Qui suis-je ?


Il n’est jamais simple de parler de soi, surtout lorsque ce que l’on a à raconter dépasse un peu le cadre ordinaire. Pourtant, si vous êtes ici, c’est peut-être que nos chemins ont déjà commencé à se croiser.


Je m’appelle Béatrice. Depuis l’enfance, je perçois le monde d’une manière particulière. Longtemps, je n’ai pas eu les mots pour l’expliquer. Je dirais que j’avais cinq ou six ans lorsque j’ai compris que ce que je vivais n’était pas partagé par tout le monde.

J’ai grandi dans une famille militaire. Mon père était gendarme à la Caserne Bon, et ma mère veillait avec amour sur ses cinq enfants, dont je fais partie. Mon enfance a été simple, structurée, ancrée dans des valeurs solides.


Plus tard, j’ai choisi des études de secrétariat, de comptabilité et de ressources humaines. Des métiers concrets, rationnels, très éloignés de l’univers invisible que je portais en moi.


Mon chemin


Depuis toujours, je vois, j’entends, je ressens des choses que d’autres ne perçoivent pas. Enfant, cela m’effrayait parfois.

Nous vivions dans une maison de la caserne. J’ignorais alors qu’elle avait autrefois servi d’hôpital militaire. Pourtant, certaines nuits, j’entendais des chevaux hennir. Je voyais aussi des personnes vêtues de blanc. Elles ne me semblaient ni menaçantes ni sombres. Elles me parlaient avec douceur et me disaient vouloir m’apprendre à guérir.

Je partageais ma chambre avec mes sœurs, mais j’étais la seule à entendre et voir ces présences. J’ai mis du temps avant d’oser en parler. Comme beaucoup d’enfants, on a d’abord pensé à une imagination vive, à des peurs nocturnes.


Puis un événement est venu semer le doute. Dans le petit jardin que mes parents entretenaient avec soin, des ossements de chevaux ont été découverts lors de travaux. Seuls mes parents étaient au courant. À la suite de cela, mon père s’est renseigné davantage sur l’histoire du lieu et a appris que la maison avait effectivement été un ancien hôpital militaire.

À partir de ce moment, mes perceptions ont été prises plus au sérieux. Même si cela suscitait des questions et parfois de l’inquiétude, j’ai pu commencer à parler plus librement de ce que je ressentais.


Avec le temps, la peur a laissé place à la compréhension. Les « personnes en blanc » faisaient simplement partie de mon univers. Je n’ai jamais ressenti de menace, seulement une forme d’accompagnement.

Mon don ne se limitait pas à ces visions. Il m’arrivait aussi de savoir à l’avance quand mon père rentrerait de déplacement, alors que personne n’avait l’information. Des ressentis, des intuitions précises, naturelles, qui se confirmaient, pas seulement sur les gens de ma famille, mais aussi sur de parfaits inconnus qui croisaient ma route.


Apprendre à comprendre


En grandissant, j’ai apprivoisé ces capacités. Une rencontre a été déterminante dans ma vie : celle que j’ai appelé ma maman spirituelle, Edith. À ses côtés, j’ai appris à canaliser, à structurer ce que je percevais.


J’ai développé mon don de voyance, le magnétisme, l’écoute, l’accompagnement. J’ai compris que l’avenir n’était pas une fatalité figée, mais un ensemble de possibilités. Que la guidance ne sert pas à enfermer, mais à éclairer.


Avec le recul, je repense souvent à ces présences de mon enfance qui me parlaient de guérison. Peut-être avaient-elles simplement nourri une graine qui était en moi.


Aujourd’hui


Je ne cherche pas à convaincre. Chacun est libre de croire, de douter, d’explorer. Mon chemin est le mien, et je le partage avec sincérité.


Si je propose aujourd’hui des consultations, c’est avant tout pour offrir un espace d’écoute bienveillant, sans jugement, sans morale, sans vérité imposée. Un moment pour déposer vos questions, vos doutes, vos espoirs. Un moment pour verbaliser ce que des âmes bien vaillantes veulent vous faire savoir.

Je crois profondément que nous portons tous en nous des ressources immenses. Parfois, il suffit d’une lumière douce pour les révéler.

Si ces mots résonnent en vous, alors peut-être que le moment est simplement juste.

Avec douceur,

Béatrice

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